ATTENTAT DE CONFLANS-SAINTE-HONORINE : LA PEUR DOIT CHANGER DE CAMP !


Le 16 octobre dernier, notre pays s’est retrouvé dans un état de sidération total, lorsqu’il découvrait l’exécution barbare de l’un de ses professeurs d’Histoire Géographie et d’Education Morale et Civique. Qu’avait-il commis de si gravissime pour connaître pareille ignominie ? Rien d’autre que son métier d’enseignant !

Ce fait innommable, qui s’inscrit dans la continuité des attentats de Charlie Hebdo et de l’hyper cacher, du Bataclan, de Nice, de Saint Etienne du Rouvray, de Trèbes, de la Préfecture de Paris ou encore du marché de noël de Strasbourg (et la liste est malheureusement loin d’être exhaustive), traduit la situation de danger mortifère dans laquelle se trouve aujourd’hui la République, minée par un communautarisme islamiste de plus en plus actif. Cette litanie de drames n’est autre que le résultat d’un laxisme politique enraciné ou d’une faiblesse d’un Etat, qui n’a pas su ou n’a pas voulu voir la réalité en face.

Parce que désormais, le temps des pleurs, des mots compassionnels et des promesses se doit d’être révolu, mes collègues Républicains et moi-même demandons que les mesures suivantes soient adoptées sans délais :

Les étrangers inscrits au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste feront l’objet d’une expulsion immédiate du territoire national. Le financement des lieux de culte par des puissances étrangères sera prohibé. Les 100 mosquées salafistes répertoriées dans le pays ainsi que les salles de prières radicalisées seront fermées. Les imams radicalisés seront également reconduits à la frontière. Une rétention de sûreté sera instaurée pour les terroristes islamistes en fin de peine. Les listes communautaristes ne pourront plus concourir aux diverses élections. L’accès aux emplois publics sera rendu impossible pour toute personne radicalisée.

En parallèle, l’immigration devra être réduite et plus sérieusement contrôlée. Une peine minimale incompressible sera créée pour les individus radicalisés. Les associations qui ne respectent pas l’égalité homme/femme ne pourront plus bénéficier de subventions. Les djihadistes, partis combattre à l’étranger, se verront interdire tout retour sur le territoire national. Le statut de mineur non accompagné sera révisé, avec un examen médical approfondi. Le délit d’entrave à la liberté d’enseigner sera étendu. L’aide au développement sera conditionnée au retour des étrangers condamnés dans leur pays d’origine. Et enfin, il sera inscrit dans la Constitution le principe selon lequel « nul individu ou nul groupe ne peut se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer de la règle commune. »

Ces décisions, extrêmement volontaristes, ne font plus partie des options. Elles constituent la réponse qui doit être réservée aux défis que nous lancent aujourd’hui les ennemis de la République. Elles demeurent la condition pour que la sécurité de nos concitoyens soit pleinement assurée et l’unité de la France restaurée.

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