LA FRANCE DANS LA TOURMENTE DU CORONAVIRUS ET DU TERRORISME ISLAMISTE

Après un premier confinement, décidé entre le 17 mars et le 11 mai dernier, la France se trouve à nouveau confinée, depuis le 30 octobre, pour faire face à la deuxième vague de l’épidémie de coronavirus. Indéniablement, le sursaut épidémique est bien là, avec un nombre de cas en hausse accélérée et une multiplication des hospitalisations et des admissions en réanimation, ainsi que des décès.

Cette crise sanitaire inédite exige plus que jamais de la hauteur et de la responsabilité. Dès lors que les libertés des Français demeurent à ce point amputées et que la réponse du confinement va coûter au pays, selon les projections des économistes, entre 50 et 75 milliards d’euros de PIB, il est essentiel que le débat critique puisse s’exercer pleinement.

Ainsi, est-il juste de constater que le risque d’embolie auquel sont à nouveau exposés nos hôpitaux tient à un manque d’anticipation, consécutivement à la première vague, puisque les lits de réanimation ne sont actuellement qu’au nombre de 6.000, alors qu’on avait annoncé l’intention de les porter rapidement à plus de 14.000. Face à ce déficit comptable, mes collègues et moi-même demandons l’ouverture en urgence d’hôpitaux éphémères (comme en Grande Bretagne ou en Israël), la mise en place d’une formation accélérée des professionnels de santé et la mobilisation des cliniques privées.

En complément, nous souhaitons qu’une politique efficace de dépistage et d’isolement soit déployée, avec la généralisation des tests antigéniques, l’isolement des cas positifs et la protection renforcée des élèves et des enseignants.

Parce que l’ampleur de la crise économique a déjà atteint un niveau sans précédent, les mesures d’accompagnement des entreprises, frappées par une forte baisse ou une suspension totale d’activités, se doivent d’être massives : annulation des charges sociales et fiscales, remise en place d’un taux réduit de TVA pour l’hôtellerie-restauration, renforcement du fonds de solidarité…

Comme si le contexte ne demeurait pas déjà suffisamment lourd et grave, voilà que la France a été frappée, coup sur coup, par deux nouvelles attaques terroristes islamistes, d’une violence rare, à Conflans-Sainte-Honorine, contre un enseignant et à Nice, contre des pratiquants catholiques.

Ces faits innommables, qui s’inscrivent dans la continuité des attentats de Charlie Hebdo et de l’hyper cacher, du Bataclan, de Nice, de Saint Etienne du Rouvray, de Trèbes, de la Préfecture de Paris ou encore du marché de noël de Strasbourg (et la liste est malheureusement loin d’être exhaustive), traduisent la situation de danger mortifère dans laquelle se trouve aujourd’hui la République, minée par un communautarisme islamiste de plus en plus actif. Cette litanie de drames n’est autre que le résultat d’un laxisme politique enraciné ou d’une faiblesse d’un Etat, qui n’a pas su ou n’a pas voulu voir la réalité en face.

La réponse des pouvoirs publics se doit être à la hauteur du défi lancé par ces ennemis de la France : expulsion immédiate des étrangers fichés S, fermeture des mosquées salafistes et salles de prières radicalisées, rétention de sûreté pour les terroristes en fin de peine, non-retour des djihadistes sur le sol national... Ces mesures ne sont plus en option. Elles demeurent la condition indispensable pour que la sécurité de nos concitoyens soit pleinement assurée et l’unité de la France restaurée.

Mes collègues députés LR et moi-même restons mobilisés pour que les intérêts de tous les Français soient le mieux possible pris en compte dans la gestion des crises sanitaires et sécuritaires que traverse notre pays. Nous attendons ainsi plus de lisibilité et d’anticipation dans les orientations sanitaires gouvernementales, et plus de détermination pour éradiquer le risque du terrorisme islamiste.

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